
Lors de la récente visite du Premier ministre haïtien Garry Conille au Kenya, il a été informé qu’une équipe entièrement féminine du SWAT kényan sera prochainement déployée dans le cadre de la Mission Multinationale d’Appui à la Sécurité en Haïti.
Selon l’inspecteur général de la police kényane, Japhet Koome, ces officières d’élite font partie d’une cohorte de 600 policiers en formation au Collège national de police du Kenya. Ces recrues proviennent de diverses unités spécialisées de la police nationale kényane (NPS), telles que l’unité de surveillance générale (GSU), l’unité anti-vols de bétail (ASTU), et la réserve des unités de la police (RDU). Cependant, c’est l’équipe SWAT exclusivement féminine qui attirera l’attention sur le terrain haïtien.
Ce contingent féminin, hautement entraîné, jouera un rôle clé dans les opérations visant à rétablir l’ordre dans les zones affectées par les gangs armés, une menace majeure à la sécurité et à la stabilité d’Haïti. Leur mission s’inscrit dans le cadre de la Mission Multinationale de Soutien à la Sécurité (MMSS), une initiative conjointe de plusieurs nations visant à restaurer la paix dans les régions touchées par la violence.
Avec ce déploiement imminent, Haïti peut-elle espérer un renforcement de ses efforts pour rétablir l’ordre dans un contexte particulièrement instable ?